Témoignages

Maîtresse Angelik est directrice d’une maison d’éditions

En tant que directrice d’une maison d’éditions, Maîtresse Angelik publie des ouvrages concernant le fétichisme du pied et la soumission masculine.

Ses auteurs sont tous des esclaves / hommes qui écrivent pour elle par passion.

La sélection est néanmoins rigoureuse et pour juger de la qualité des scénarios, Maîtresse Angelik est très sévère. Elle demande à l’auteur de se mettre à genoux devant son bureau et de baisser la tête. Elle retire alors ses chaussures au grand plaisir du soumis.

Puis, d’un mouvement de pied habile, elle pousse ses escarpins, juste devant le visage de son esclave, et lui demande de lécher consciencieusement l’intérieur de ses chaussures pendant qu’elle lira le scénario.

Il n’aura même pas le droit de lui masser les pieds, il devra attendre son évaluation.

L’enjeu est important, car il attend la récompense du fruit de son travail. Il sera payé en coups de fouets et s’en réjouit déjà, peut-être même par des séances de torture plus cruelles encore.

Si, malheureusement pour lui, son travail n’est pas jugé satisfaisant, il ne gagnera que son dédain, et ne gagnera même pas le droit de lui lécher les pieds..

L’émotion est donc intense pour l’auteur car l’enjeu est de taille.

Trouvera-t-il enfin sa Maîtresse ? Pourra-t-il enfin vivre intensément sa passion pour ses pieds ? Sera-t-il digne de la servir, de souffrir pour elle ?

C’est alors qu’elle l’appelle, d’une voix douce elle l’informe que son texte sera publié, et comme son style la satisfait, elle lui montre le chemin de la salle de tortures…

Fessées éducatives pour adultes

Plus que la fessée elle même, c’est tout le climat autour « d’être redevable de fessées » ..
La sanction du soumis pour un comportement…
Quoi de plus « normal » qu’être puni pour mauvais comportement
Tout repose sur la façon d’y amener le soumis ..
Ni exagérée, ni irréaliste : sévère, mais juste.
Perturbante, déstabilisante, redoutable, imparable!

Donc : un jugement, une sanction « argumentée », basée sur le nombre minimum de fessées indispensable selon ma seule estimation.

Quelque chose d’irréversible.

Le tout assorti d’une très stricte mise en garde : le moindre rechignement de sa part et le nombre minimum augmente.
Rien que le verdict peut être déjà humiliant aux larmes…

Le soumis est redevable de fessées et être sous la pression d’une augmentation de la sanction si je le décide.