À mes pieds, mon chien…

Viens, mon chien. Viens ramper jusqu’à tes limites. Tu n’es plus qu’un jouet palpitant, un objet de désir suspendu à mon caprice.

Le cuir de mes bottes luit sous la lumière tamisée, mes cuisses s’entrouvrent juste assez pour te rappeler ce que tu ne toucheras que si je le décide. La chaîne tinte doucement quand je tire, un rappel fort: tu m’appartiens.

À genoux.
Langue dehors. Regard implorant.
Dur comme la pierre, mais interdit de jouir.

Ce soir, tu n’existes que pour servir, trembler et supplier en silence.

Prêt à être mon gentil toutou… mon jouet préféré ?

La laisse est prête.

À toi de ramper.